Discret par ses dimensions mais dense en significations, ce dessin original de Corneille traverse le temps avec une grâce intacte. Réalisé en 1960, sur la page de titre d’une publication dédiée à son travail, il conjugue le geste plastique libre et la poésie manuscrite d’une époque vibrante d’avant-gardes.
Encadrée avec sobriété, cette pièce trouve naturellement sa place dans un intérieur contemporain épuré, posée sur un mur de bibliothèque, dans un couloir de collectionneur ou au cœur d’un accrochage plus dense de petits formats. L’œuvre invite à la proximité, à l’attention fine du regard : ses traits colorés — rouges, verts, noirs — esquissent une cartographie intérieure, une pulsation créative immédiate. Le lien avec André Breton, via la dédicace de Jean Clarence Lambert, introduit une dimension surréaliste, comme un clin d’œil intellectuel et affectif.
C’est une pièce qui ne cherche pas l’éclat décoratif, mais plutôt l’intensité du lien entre l’artiste, le spectateur, et l’époque. Une œuvre de papier comme un fragment vivant d’histoire de l’art.
L’avis de l’équipe The Auctionlab
Ce dessin original Corneille, avec dédicace à André Breton, dépasse le simple statut d’illustration ou de frontispice : c’est une œuvre à part entière, née du geste immédiat, de la main même de l’artiste, dans un contexte littéraire et artistique de haute volée.
L’association de Corneille (figure fondatrice du mouvement CoBrA) et de Jean Clarence Lambert (écrivain et critique d’art) autour de l’ombre portée de Breton révèle la porosité féconde entre les arts visuels et la poésie, caractéristique des années 1960.
Pièce idéale pour un amateur éclairé ou un collectionneur souhaitant acquérir une œuvre authentique, signée, à la fois graphique, historique et profondément humaine.
Pourquoi acheter cette œuvre ?
Une pièce unique entre abstraction et littérature
Ce dessin original de Corneille, daté de 1960, n’est pas une simple illustration : c’est une œuvre complète, à la fois graphique, intellectuelle et profondément humaine. Son support — une page d’édition — devient le théâtre d’un dialogue rare entre les avant-gardes plastiques et poétiques du XXe siècle.
Un témoignage historique d’exception
La dédicace manuscrite à André Breton, figure tutélaire du surréalisme, signée par Jean Clarence Lambert, confère à cette œuvre une valeur historique majeure. Elle documente un moment où les cercles artistiques et littéraires parisiens se croisaient, s’influençaient, s’écrivaient. C’est un fragment authentique de la vie intellectuelle des années 60, incarné sur le papier.
L’élégance du geste et la spontanéité de l’abstraction
Avec ses traits colorés, vifs, presque musicaux, cette œuvre restitue toute la spontanéité du geste propre à Corneille, cofondateur du mouvement CoBrA. Le dessin est libre, joyeux, expressif — un condensé de la modernité lyrique qui caractérise son langage plastique.
Une œuvre à vivre, pas seulement à regarder
Encadrée avec sobriété, cette pièce trouve facilement sa place dans un intérieur raffiné. Son petit format la rend intime, presque confidentielle : un bijou visuel et symbolique, qui attire le regard autant qu’il invite à la réflexion.







